En principe, quand on conçoit un homelab, on va mettre en oeuvre des services que l’on souhaite toujours accessibles soit en local (par exemple un service de diffusion centralisé de vidéo ou de musique interne à l’habitation) ou accessible depuis l’extérieur (tout l’internet) : un site web, un applicatif familial (agenda en ligne, etc …).
Ceci implique donc qu’au moins une partie des équipements composants l’architecture restent alimentés. L’idée étant que bien qu’alimentés, ces équipements soient capables d’adapter leur consommation électrique en fonction de la demande. Bien souvent votre serveur NAS qui stocke vos fichiers personnels ne fait pas grand chose quand vous êtes en train de dormir ou tout simplement quand vous êtes au travail.
La capacité de ses équipements à adapter leur niveau de consommation en fonction de la charge sera donc un point clé de l’optimisation énergétique de tout le homelab.
Dans le cas de ACPI (Advanced Configuration and Power Interface), ce sont les ordinateurs qui sont concernés. ACPI est un standard ouvert qui pilote les composants matériels pour en adapter le niveau de consommation énergétique. ACPI est pilotable par le système d’exploitation.
Des sortes de niveau de veille sont donc activables par les systèmes d’exploitation ayant implémentés la couche logicielle permettant de piloter ACPI (on parle d’OSPM : Operating System-directed configuration and Power Management). A noter qu’au niveau du processeur, il y a une sous-catégorie qui correspond à la puissance activée, cette dernière permettant de moduler la consommation en fonction de la demande de puissance.
Il est donc important que votre système d’exploitation et vos matériels puissent exploiter pleinement ces états pour optimiser la consommation électrique.
